les réponses à la cause des souffrances

La Malocclusion Dentaire

Cette malocclusion, cause indirectement des douleurs posturales

femme en mal-occlusion dentaire

La malocclusion est un terme souvent utilisé comme la cause d'une souffrance ou d'un déséquilibre.
Dans un certain regard, la situation est vraie, mais nous pouvons aborder un autre regard pour une réponse pérenne de vos souffrances.

Qu'est-ce que la malocclusion ?

  • Les rapports dentaires ne s'engrènent pas correctement.
  • Les segments édentés n'offrent plus ce rapport dento-dentaire.
  • Les dents plates perdent leur fonction de la mastication.
  • Les mâchoires étroites, positionnant les dents de manière inclinée.
  • Les dents antérieures non alignées. Souvent la cause est le manque de place d'une mâchoire étroite au niveau des prémolaires.
Malocclusion dentaire douleurs crâniennes
Malocclusion souffrance posturale

Les dents ont d'autres fonctions

  • Les interférences dentaires (cuspidiennes) dans le mouvement de la mastication. Le repérage des interférences est réalisé par un praticien formé, il se fera assis ou debout, jamais et jamais allongé ;
  • Les dents tiennent cette dimension entre la mandibule et le maxillaire. Cette dimension posturale et non la dimension de convenance sera la stabilisation posturale et le gage de l'esthétisme du visage ;
  • Les dents par leurs fonctions, leur dimension et leurs mouvements, sont le guide et le levier à colonne vertébrale ;
  • Cet ensemble, Crâne-mandibule et cervicales, fonctionne en synergie avec le coccyx et le sacrum, garant de l'équilibre postural ;
  • Les fonctions dentaires dans leur globalité sont la sérénité de vos genoux. Ces genoux sont souvent victimes d'une mauvaise fonction mandibulo-posturale ;
  • Des serrements dentaires, dues aux émotions nocturnes.
Malocclusion dentaire, mal au dos
Malocclusion dentaire, genoux douloureux

Une simple question :

Est-ce que cette “boîte dentaire” est seulement un espace pour les dents — ou bien est-elle aussi le lieu de passage de tous nos subtils ?

De nos émotions, de nos silences, de nos tensions, de notre communication corporelle — souvent muette, mais toujours présente.

Le parcours MCES ne s’arrête pas à l’énumération des symptômes.
Il va à la cause réelle — là où le corps parle, là où la mémoire se souvient, là où l’être se révèle.